Serviettes hygiéniques lavables

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Attention, jamais à  conseiller à  quelqu’un qui ne jure que pas les tampons ! forcement ça ne lui plaira pas !

Moi j’ai les Popolini tout coton éponge, elles sont composées d’une serviette qui s’ouvre par le bas dans laquelle tu peux mettre deux inserts. Je trouve que c’est super, car elles sèchent super vite du coup. D’autre part, si tu mets que la serviette (sans insert) on ne la sent pas et ça évite pas mal de protège-slip inutiles en début et fin de règle.

Les miennes étaient forcement plus blanche au début mais comme j’utilise des poudre écologique et aucun détachant si ça se trouve avec une poudre plus « puissante » c’est nickel mais franchement je m’attendais à ce que ce soit plus taché.

Pour les laver, je les rince à l’eau froide quand je les enlève ensuite je les stocke avec mes langes lavables et elles tournent avec eux à 60°, si c’est début ou fin de règle, je les tape avec le linge normal à  30° ou E.

Personnellement, j’ai une petite armoire en bois à tiroir de chez Ikéa dans ma toilette, elles sont rangées là  dedans et personne ne voit la différence, surtout que c’est quand même moi qui fait les machines :-)

Je les conseillerais vivement pour le retour de couche ! parce que entre nous, après 6 semaines en serviettes, je trouvais que c’était pas génial :-s et puis bonjour la consommation de serviette ! avec les lavables, il n’y a qu’une odeur de sang, c’est très bizarre de se rendre compte que cette « odeur » de règle est due aux serviettes.

Je mets mes lavables la nuit, mais pas les deux premiers jours.

Avantages :

- absorbe plus vite et laisse une sensation de sec
- écologie
- économie
- allergie
- pas odeur
- pas jetée quand pas vraiment utile
- pas de colle sur la culotte quand on l’enlève
- pas plus de fuites qu’avec une jetable

Inconvénients :

- ça tient moins bien en place que les collées
- c’est plus épais (on s’habitue très vite)
- c’est pas glamour quand ça sèche
- en sortie, on ne sait pas trop quoi faire de l’usagée

Donc en résumé, je conseille à 100% en plus du reste, pour le confort, l’écologie et l’absence d’irritation lié aux serviettes jetables, mais en tout cas ce modèle là  (Popolini), je ne le conseille pas en sortie shopping et je trouve toujours pas ça super pratique à changer si on est pas chez soi, je dirais que sur mes règles qui durent 7 jours, je n’utilise que 2 tampons et 4-5 serviettes.

Décrasser et entretenir les couches lavables

DECRASSAGE

Pourquoi ?
Le décrassage a pour but l’élimination des résidus de calcaire et de lessive (mais aussi des blanchissants, détachants, assouplissants) incrustés dans les fibres des tissus des couches, diminuant ainsi leur absorption et favorisant le développement des bactéries.

Quand décrasser ?
Il est conseillé de procéder à un décrassage des couches :

* une fois tous les 2 mois ou 3 mois environ,
* lors de l’acquisition de couches lavables d’occasion,
* lors d’une gastro-entérite ou d’un problème de mycose,
* dès que des fuites inexpliquées surviennent, signe que vos couches sont encrassées,
* en cas d’odeur d’urine persistante au lavage.

Comment procéder ?

- laver les couches comme d’habitude
Moi je les lave à 60° tous les 4 jours avec Ecover et toujours une cuiller de cristaux de soude car l’eau de Schaerbeek est trop dur pour les poudres écologiques, je fais toujours un rinçage essorage avec comme ç une bonne dose de pipi est déjà  enlevé. Je stocke à sec. Les culottes à part, sauf en cas de selles et elles sont, elles, lavées avec les essuies.

2 techniques possible :

- Faire tremper 24h ne convient pas pour les culottes de protection, ni pour te1
Mettre tous les inserts et couches classiques propres dans un bain (ou le seau de stockage) rempli d’eau chaude additionné de 3 – 4 c à soupe de cristaux de soude, autant de bicarbonate alimentaire, et une bonne rasade de produit vaisselle (je n’en mets pas).
Laisser tremper 24h voir +
Essore tout, puis en machine à 60° en cycle long et rinçage +

- Deuxième machine avec soude, bicarbonate et vinaigre (ma technique):
Mettre toutes les couches propres ainsi que les culottes dans la machine avec 3 càs de cristaux de soude et 3càs de bicarbonate de soude dans le tambour et 1/2 verre de vinaigre blanc dans le bac adoucissant.

Je trouve que la deuxième technique use moins les langes ce qui fonctionne bien aussi c’est de lancer un deuxième lavage ou grand rinçage sans savon avec du vinaigre dans l’adoucissant ou 4 gouttes de lavande

ENTRETIEN

- Des neuves doivent tremper une nuit dans de l’eau froide avant le premier lavage.

- Une couche neuve met environ 10 lavages pour atteindre son absorption maximale ! Attention, ça ne veut pas dire que vous ne pouvez pas les utiliser, éviter peut-être de les mettre la nuit.

- Pour votre enfant, un lavage à 60° est idéal, en dessous ça peut laisser des bactéries, au dessus, c’est de l’énergie gaspillée.

- Pour des langes d’occasion, un lavage à 90° ou à 60° + un désinfectant de couches, est vivement conseillé.

- En cas de trace de selles, le plus efficace est de mettre ses langes au soleil, même sur l’appuie fenêtre à l’intérieur si vous êtes en appartement.

- On peut stocker les couches de deux manières, soit

à sec : on met les couches directement dans le seau -> je rince quand même les selles, s’il y en a.

dans l’eau avec un peu de savon -> personnellement, je trouve que ça pue et je n’aime pas mettre mes mains dans l’eau pour les mettre en machine.

- Ne jamais utiliser d’adoucissant, ni de savon de Marseille (avec glycérine), ça bouche les fibres et diminue l’absorption des langes.

Ma façon de faire ! je ne dis pas la bonne, mais celle qui chez moi porte ses fruits !

- Je lave mes couches tous les 4 jours.

- Je fais un rinçage essorage avec mes balles de lavages et ma biowashball.

- Ensuite, je les lave à 60° avec de la poudre concentrée écologique  (j’oublie souvent ma biowashball dans la machine)

- Je les mets un peu au séchoir, ensuite je les laisse sécher à l’air libre. J’y gagne en énergie, en temps de séchoir et j’abîme moins mes langes.

- Une fois par mois environ, je fais un décrassage, c’est à dire qu’après avoir lavés les couches, je relance un cycle sans savon.

Bien commencer les langes lavables !

Quelques trucs et astuces pour ne pas jeter l’éponge et l’argent par les fenêtres !

- Ne pas acheter de lot avant de connaître la couche !

Pourquoi ? parce que cette couche risque de ne pas convenir à la morphologie de votre enfant ou à vos habitudes.

Exemple concret, j’avais beaucoup d’attirance pour les couches de Vimse, mais il se fait que Gilles a un ventre beaucoup plus gros que ses cuisses -> du coup, cette couche ne tenait pas fermé sur lui.

Les couches Kiddybips « coton bio » sèchent plus lentement que d’autres, si vous êtes pressés dans les temps de sèchage une autre couche ou une autre matière peuvent mieux vous convenir.

- demander conseil, trouvé quelqu’un qui peut vous guider

Il y a toujours un magasin près de chez vous, sinon vous avez des forums publics avec plein de mamans prêtes à vous répondre !

http://bulle-de-nature.com/forums/index.php

http://couches-lavables.forumactif.com/

- Ne pas jeter l’éponge à la première catastrophe, là  où il n’y a pas de solutions, il n’y a pas de problème :-)

La première fois que j’ai mis une couche Gilles était tout mouillé au bout d’une heure. Elle était mal mise et ne correspondait pas à sa morphologie.

Gilles fait des cacas très liquide comme les enfants allaités, après 3 essais, j’ai trouvé la bonne feuille de protection.

Mon seau sent souvent le pipi de manière désagréable, un bout de bois dans le fond a sensiblement diminuer cet inconvénient !

Mes langes sentaient le pipi dès que je lui mettais, un rinçage avant lavage a réglé définitivement ce problême

- Ne pas acheté de couches lavables d’occasion sans :

Les « voir » pour pouvoir juger de leur état de propreté et d’usure.

Etre sûre que le vendeur n’a pas utilisé d’adoucissant.

Savoir à combien d’enfant les couches ont déjà  servi.

Il est toujours bien d’avoir des avis sur une couche avant de l’acheter.

Mother-ease One Size

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La « One-Size », c’est celle en haut à droite.

Mes préférées ! J’adore ces couches lavables, je ne leur vois aucun inconvénient que des avantages.

Elles sèchent vite et complètement au séchoir, elles se mettent facilement grâce aux pressions. Ses inserts sont attachés avec deux pressions, ils ne bougent pas, et ils sont de matières très souple. Même avec l’insert, elles ne sont pas dure entre les jambes de Gilles.

Leur matièe souple (j’ai les « coton bio ») permet de bien les plier, je les trouve plus facile à empiler que les autres.

Avec l’insert, Gilles passe sans problème ses nuits de 13h ! en journée, sans l’insert, je n’ai jamais eu de fuite, mais je change Gilles maximum toutes les 4 heures et en général c’est toutes les 3h.

On peut la trouver chez Naturpur (uniquement en coton bio) et sur le site de sebio.

SuperGreen Me

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Une nouvelle boutique s’est ouverte à Bruxelles. On y trouve des vêtements, des cosmétiques, des langes lavables et surtout les biberons Green To Grow ! Ce petit magasin est tenu par une équipe jeune et dynamique. Leurs choix sont orientés par l’écologie.

Je vous invite à y faire un tour si vous passez par là  :-)

10, Rue Van ArteveldestraatÂ
1000 Bruxelles

Ouvert du lundi au samedi, de 11h à 18h30

http://www.supergreenme.be

Lingette lavable !

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Le produit indispensable pour les fesses de bébé ! J’avoue, je les avais acheté avant la naissance de Gilles et en rentrant de la maternité, elles ne m’ont pas tentées du tout. Je les ai sorties du tiroir quelques jours plus tard et je dois dire que maintenant je suis fan. Je ne leur vois que des avantages. Elles sont économiques, écologiques mais surtout elles plaisent à Gilles car elles sont douces. C’est vrai que chez moi l’eau coule chaude avant de refroidir et que ce n’est pas pour déplaire à Gilles, une lingette tiède sur les fesses ;-) Je les mets dans le seau avec les langes et hop.
Je n’ajoute aucun savon lors du change et il n’a jamais eu d’irritations

Mon allaitement :-(

Ce poste est un peu plus personnel que d’habitude mais j’y tiens particulièrement.
J’ai eu beaucoup de soucis avec mon allaitement et j’ai envie de partager mon expérience, qui sait peut-être que ça pourra servir à une maman. Merci de ne pas me laisser de commentaires tel que : « tu aurais dû t’accrocher », ou, « tu sais la douleur passe », « je suis passée par là , mais j’y suis arrivée », j’ai vraiment souffert de cette épreuve et je sais que j’ai donné mon maximum pour y arriver !

J’ai commencé à allaiter mon fils dès ses premières minutes et il a tout de suite compris comment téter. J’ai mis quelques tétées à comprendre comment le mettre (moi) mais on s’en est vite bien tiré. Mon fils tétait beaucoup et une infirmière m’a dit qu’il se servait de moi comme tétine. Je dois avouer qu’à  3h du matin ça m’a pas mal découragée mais j’ai persévéré.
Deux jours après sa naissance, j’ai commencé à avoir des « cloques » blanches sur les tétons. On m’a dit que c’était normal et que c’était rien à  côté de certaines mamans.

Je suis ensuite rentrée à la maison et j’ai continué mon allaitement. Huit jours après, j’avais vraiment mal en allaitant et j’ai appelé ma gynécologue, elle m’a dit que c’était sûrement la position d’allaitement et que je pouvais appeler la leche Leage ou l’aide à domicile de Cavell.
Je dois préciser que j’ai eu une grosse épisiotomie et que je prenais encore mes anti-douleurs et surtout que j’avais beaucoup de difficulté à  m’asseoir. La position d’allaitement semblait alors être une cause probable à mes douleurs.
J’ai essayé de joindre ces personnes sans succès et j’ai continué comme ça. J’allaitais en changeant tout le temps de position, en faisant attention à la langue de Gilles. J’ai fait l’exercice du petit doigt.

Mais une semaine plus tard, je ne tenais plus, j’allaitais en pleurant et ça devenait une punition pour moi, j’en voulais même un peu à Gilles de me faire mal.
J’ai réessayé d’appeler la leche league et j’ai fini par avoir quelqu’un. Je lui ai expliqué que j’avais mal, elle m’a demandé quand j’avais mal. Je lui ai dit, tout le temps, j’ai même mal quand je prends ma douche et quand mon polo me touche les seins.
C’est là que j’ai appris que la mauvaise position d’un bébé ne donnait pas mal tout le temps et que c’était sans doute une mycose. C’était un jour férié, je suis allée à la pharmacie de garde sur ses conseils pour acheter du Dactarin Oral Gel.

Deux jours plus tard, j’avais toujours aussi mal et Gilles avait son rendez-vous chez le pédiatre, je me suis dit que je tiendrais jusque-là . (Entre temps j’avais diminué les anti-inflammatoire (anti-douleur), je n’en prenais plus qu’un pour la nuit.) Le pédiatre m’a dit que Gilles n’avait pas de Muguet et qu’il serait préférable que j’aille voir la conseillère en allaitement de Cavell. Qu’il ne comprenait pas qu’on dise à une maman de se soigner par téléphone, sans lui dire d’aller consulter.

Deux jours après, j’avais rendez-vous à Cavell, en arrivant, la dame m’a regardée, ensuite on a mis Gilles au sein pour voir comment il tétait. Mon fils tétait parfaitement bien ! Par contre, elle ne me trouvait pas en forme, mon sein était devenu rouge depuis la veille et elle a pris ma température. J’en avais ! Elle m’a dit que ce n’était pas une mycose, que c’était une infection, une mastite à staphylocoque. j’étais tellement soulagée, ce n’était ni de la faute de Gilles, ni de la mienne. Une vague d’espoir est née, j’allais guérir et j’allais pouvoir allaiter sans souffrir. Elle m’a dit de rester au lit pendant deux jours avec Gilles, de le faire téter le plus souvent possible et de boire bien chaud. Je devais aussi reprendre mes anti-inflammatoire, eux qui avaient en réalité gardé cette mastite latente depuis le début, allaient m’aider à guérir. Honnêtement, ça a été les deux jours les plus durs de ma vie, Gilles hurlait tout le temps, il sentait la maladie, la fièvre me rendait dingue et j’ai vraiment craqué ! Heureusement mon homme s’est bien occupé de moi et il a pris Gilles avec lui le plus souvent possible pour que j’essaye de me reposer.
Les jours qui ont suivi, j’y ai vraiment cru mais ça n’allait pas vraiment mieux. Je saturais de mettre les crêmes entre les tétées et Gilles mangeait presque toutes les heures.
J’ai fini par faire une mycose suite au traitement de la mastite et je me suis dit : allez, cette fois-ci c’est la bonne dans une semaine ça ira ! Tu vas y arriver ! Mais la douleur ne partait pas !

Alors dans un dernier espoir, je suis retournée chez ma gynécologue pour être certaine que je n’avais plus rien et que si j’arrêtais d’allaiter, j’aurais toujours mal, que ce n’était pas l’allaitement la cause. J’ai fini par avoir peur, à croire à une autre maladie. Mais en voyant mes seins, elle m’a dit qu’elle comprenait que je souffre, mes seins n’avaient pas cicatrisés, c’était meurtri même à l’intérieur des tissus. Elle m’a dit que si je tenais vraiment à mon allaitement, je pouvais tenter une dernière chose. Tirer mon lait pendant 4 jours, le temps que je cicatrise et remettre Gilles au sein après. Mais que si j’avais mal, il fallait que je me décide à arrêter. Je l’ai fait, j’ai tiré, j’ai donné mon lait à Gilles, au bout de 4 jours je l’ai remis au sein, il l’a bien pris mais ça me faisait de nouveau mal et Gilles n’avait pas tellement l’air plus heureux que moi. Il prenait bien ses biberons et en lui donnant, j’étais sereine, je pouvais lui faire des bisous et arrêter de pleurer.
On était mieux au biberon, tous les trois, la vie de famille était plus détendue. Et je revoyais enfin la figure « de bébé rassasié » de Gilles. On a donc pris la décision de ne pas remettre Gilles au sein et j’ai continué à tirer pendant 2 semaines, chaque jour, il y a avait un peu moi et un jour, il n’y a plus eu que 20 ml. J’aurais pu louer un tire lait électrique mais j’avais tenu 2 mois et 1 semaine, il était temps que cet allaitement soit derrière nous !

Je n’y suis jamais arrivée, je n’ai jamais pu allaiter mon fils sans souffrir.
La seule chose qui me réconforte c’est que si j’ai un deuxième enfant, je pourrais essayer de l’allaiter sans craindre le même scénario. Je le sais aujourd’hui la douleur en allaitant, n’est pas normal mais elle n’est pas due uniquement à la position. Si vous avez mal entre les tétées, n’attendez pas pour consulter ! Au plus tôt, on trouve la cause, au plus de chance on a de la résoudre !

Aujourd’hui, le lait et la douleur ont complètement disparus. Mais même en écrivant ces mots, j’en pleure encore…

Biberon – Green to Grow

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En plein dans l’actualité, c’est biberon répondent à toutes nos attentes. Ils sont en effet sans Bisphénol-A, sans phtalate, sans inquiétude. Je les ai testés, j’ai les petits de 150 ml avec la tétine 1, goulot large. Et je les trouve super. Comme Gilles a eu des biberons très tôt (4 semaines) en plus du sein, la première fois, il a recraché tout son biberon car ces tétines sont assez rapide. Je conseille donc d’utiliser les tétines 0+ d’Avent pour les premières fois. Aujourd’hui, il s’est habitué et je n’ai plus de problème. En plus d’être sans ces produits, je les trouve super beaux. Je n’ai eu aucuns problème de fuite. C’est vrai qu’ils sont assez cher mais pas plus que les Nuby qui coulent partout ;-)
En vente sur brindilles.fr

Sac de couchage (Little Company)

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Je viens d’acquérir un sac de couchage génial, je vous le recommande vivement ! Ce sac de couchage permet en effet de mettre bébé dans la voiture, grâce à lui, bébé réintègre son lit sans être réveillé et il est bien au chaud pendant le voyage. Mais ce qui est vraiment super c’est qu’il est composé de deux sacs de couchage l’un dans l’autre, il va donc aussi bien en été qu’en hiver sans compter que les manches sont amovibles. Si j’avais connus ce produit pendant ma grossesse, je l’aurais pris tout de suite ! Cela dit, peut-être pas pour les 6 premières semaines car c’est quand même un peu grand pour un nouveau-né, mais là c’est parfait ! J’ai trouvé le mien chez Prémaman…

La visite d’EcoTribu…

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La semaine passée, j’ai eu la visite d’EcoTribu et je suis très enthousiaste !

EcoTribu en deux mots : C’est un service de location, de ramassage et de nettoyage de couches lavables à Bruxelles. Important, tout se fait en vélo !

Avantages : pour un prix similaire voir inférieur, vous évitez à la planète 35 m3 de déchets ! Vous couches sont lavées avec d’autres couches ce qui évite les lessives à moitié remplies à la maison ou les lessives à 90°.
Les couches lavables se réintègrent à l’écosystème en 6 mois ! les couches jetables mettent 500 ans pour se décomposer !
Elles sont garanties sans produits chimiques.
La vrai différence ! à la place de jeter 7 couches par jour vous les laverez ou EcoTribu le fera pour vous !
Intéressé(e) ? suivez le guide…

Alors, voilà comment ça fonctionne.
Formule location – ramassage – lavage (+/- 60 €/mois)
C’est plus simple, que simple. EcoTribu vous loue les couches lavables (30 à la fois) et vous n’avez qu’à les mettre à votre bébé. La couche est sale, vous la mettez dans le seau prévu à cette effet (il fait partie de la location), et on vient ramasser vos couches 2 à 3 fois par semaine. Vous pouvez aussi y joindre vos lingettes en tissu. Lors du ramassage, vous recevez des couches propres.
Formule location (+/- 30 €/mois)
Vous recevez les couches lavables et vous vous occupez vous-même du nettoyage.
Formule lavage – ramassage (+/- 40 €/mois)
Vous achetez vos couches et EcoTribu les lave pour vous.

Il y a aussi des possibilités de location de couches tout en 1 (Te1) pour 80 €/mois.
Et une formule découverte si vous êtes tentés par l’achat de vos couches lavables pour 70 €/mois (en cas d’achat, le prix de location est déduit).

Astuces : en attendant d’être chez vous, pensez à apporter à la maternité vos couches (Moltexco/Swilet) et vos lingettes (Natracare).

Préjugés : les couches lavables n’ont plus rien à voir avec les couches de nos grands-mères. Elles sont simples d’utilisation et sont maintenant déclinées avec des motifs et ont des formes très proches des couches jetables ! Le change ne prend pas plus de temps !

Pour les contacter voir le lien !
<– EcoTribu/clairedelune